JOHNNY TCHEKHOVA french synth pop

GRÉGORY J. PELTIER chant, guitares
 PHILIPPE BEY aka METALCESE claviers

JOHNNY TCHEKHOVA présente sur scène son nouvel album : LOUBOK. Accompagné du musicien Metacelse, il envoie des beats secs et mécaniques qui se mêlent à des synthés épais et à une guitare saturée tout enveloppée de chorus et de delay.
Ses textes en français évoquent la condition de l’artiste aux prises avec la réalité du Capital. En équilibre entre lyrisme et dérision, il envoie ses paroles se faire voir dans cette dream noise aux accents kraut.

JOHNNY TCHEKHOVA apparaît à la fin de l’année 2015. Son premier EP Les Sentiments arbitraires I sort chez Herzfeld (Electric Electric, KG, A Second of June, Lauter…). Ses morceaux, notamment La Moue, sont repris sur des compilations ou dans des playlists (Inrocks, Beaucoup d’Amour…). Et passent à la radio, en France ou au Canada (dans l’émission La Souterraine de Radio Campus Paris, dans l’émission Guerre Froide de CISM89.3…)
Suite à la sortie de cet EP, JOHNNY TCHEKHOVA joue seul en live. On le voit alors en première partie de Sylvain Esso, The Oscillations ou encore Gaff E.
JOHNNY TCHEKHOVA vient de finir un album work in progress intitulé LOUBOK qu’il a dévoilé au fur et à mesure de son élaboration, sortant un titre après l’autre avec une régularité métronomique, et chaque titre étant accompagné d’une illustration signée Nastassia Bezverkhnyaya. Il se produit désormais en duo, accompagné du musicien strasbourgeois Metacelse.

Illustrations : Nastassia Bezverkhnyaya

Présentation du LOUBOK :

Le loubok est l’art visuel des paysans russes des temps anciens. Il est repris ici et modernisé pour raconter l’histoire du personnage archétypal des contes traditionnels russes appelé généralement «Ivan».
Le LOUBOK de JOHNNY TCHEKHOVA est un album work in progress qui relate l’itinéraire du jeune Ivan («Jean» en français – «Johnny» en anglais), fasciné par l’Occident, qui décide un jour de devenir musicien et quitte sa Sibérie natale. Nous sommes alors au début des années 90.
Le récit se révèle progressivement aux auditeurs, chaque nouveau morceau étant publié de façon bimestrielle et accompagné d’une illustration. Celle-ci réactualise le loubok russe en le passant à la moulinette du pop art et de la BD. L’ambition du jeune Johnny rappelle celle de héros littéraires tels que Lucien de Rubempré, Barry Lyndon, ou Bandini. Mais l’histoire est imprégnée du spleen existentiel résultant de la théorie de la reproduction sociale de Bourdieu.
La musique renvoie quant à elle à l’esthétique 80’s, au Shoegaze ou au Krautrock. Le conflit étant ouvert entre les guitares et les synthés, l’esthétique évolue en même temps qu’on suit le parcours du personnage. Elle se cherche, tout comme le jeune homme qu’est Johnny cherche sa voie et avance vers ce qui sera une réussite ou un échec.